
Je viens juste de finir La Plaisanterie de Milan Kundera. Je n'en avais que de vagues souvenir et force est de constater que j'ai bien fait de le relire. C'est assez impressionnant de voir la maîtrise que l'auteur avait pour un premier roman (enfin, il me semble, et même si la traduction a été remodifiées par la suite). La variété des thèmes abordés (on passe de la description de camps de mineurs en Tchécoslovaquie à une histoire d'amour, du rapport à la musique et aux traditions au relations du héros avec la politique et le communisme) et l'originalité de la narration (plusieurs narrateurs, occupant chacun une partie, et une partie finale alternant plusieurs narrateurs, un peu à la manière d'un film de Tarantino ou d'Inaritu) sont les grands points forts de cette oeuvre. Définitivement Kundera s'impose comme un de mes auteurs favoris... Je ne regrette pas du tout de m'être remis à son oeuvre, dont j'avais uniquement le souvenir d'une lecture de La Plaisanterie, datant d'une dizaine d'années. Je vais petit à petit m'ateller aux livres que je n'ai pas encore lu, il en reste encore un bon petit paquet.
D'ici là, portez vous bien
Bertrand