Le Blog d'Angrom

Cinéma, concerts, lectures, whisky et promenons-nous dans les bois
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Monday, February 25, 2008

Déménagement

Après quatre années passées sur cette plateforme, ce blog va déménager. J'essaierai de reprendre l'historique des articles du blog sur la nouvelle plate-forme, tout au moins les plus intéressants... Et puis de toute façon sauf cataclysme les posts devraient rester consultables ici ...

Pour ceux que ca intéresse de suivre mes aventures trépidantes, il faut donc mettre vos bookmarks à jour vers http://angrom.blogspot.com

Portez vous bien ...

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Tuesday, February 12, 2008

Juno

Juno est le second film de Jason Reitman, le fils du célèbre Ivan Reitman. Jason Reitman avait déjà fait parler de lui avec Thank You For Smoking, son premier film (que je n'ai malheureusement pas encore vu), et change complètement de sujet avec Juno, l'histoire improbable d'une adolescente, qui, tombant accidentellement enceinte, choisit de garder l'enfant pour le donner à un couple qui n'arrive pas à en avoir.

 

Le film est à tous points de vue une réussite. Le scénario, signé par la jeune artiste alternative Diablo Cody est assurément bien ficelé, avec une histoire touchante qui tient la route, et une foule de personnages secondaires haut en couleurs (le père et la belle-mère, les parents adoptifs, le petit ami). Le tout est bien mis en scène par Jason Reitman, et interprété par des acteurs au top, la jeune Ellen Page en première ligne. Celle-ci me rappelle un peu Nathalie Portman, souhaitons-lui la même carrière. On peut ajouter au rayon des points positifs la bande son pop-rock alternatif qui colle tout à fait a l'ambiance.

 

On rit beaucoup en regardant Juno, mais on est aussi ému. On a pas mal comparé le film à Little Miss Sunshine en raison du buzz qu'il a fait au festival de Sundance. Je trouve pour ma part qu'il se rapproche plutôt de l'excellent Ghost World de Terry Zwigoff dans sa manière de traiter les rapports complexes entre adolescents et adultes.

 

Bref, une des très bonnes surprises de ce début d'année. (8/10)

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Monday, February 11, 2008

Behemoth – Nantes l'Olympic – 08/02/2008

Juste quelques mots sur ce concert. Je ne vais pas m'appesantir sur les premières parties : étant arrivé en retard (un peu à dessein) j'ai raté la majeure partie de la prestation de Devilish Impressions, et j'ai tenu trois morceaux devant le grind-death de Suicide Silence, qui n'était à vrai dire, "pas vraiment ma came".

 

J'ai été par contre une nouvelle fois impressionné par la qualité de la prestation du quatuor polonais Behemoth. Le groupe est efficace et sans concession, et délivre un black death à la fois violent et mélodique. D'ailleurs les spectateurs présents ne s'y sont pas trompés, réservant au groupe un accueil triomphal. Si on ajoute à cela un son plus que correct, quelques touches de folklore black metal bienvenues (déchirage de bible, crachements de feu), on obtient un set qui passe très rapidement et qui laissera sans doute de très bons souvenirs aux spectateurs présents ce soir là. Et puis pour une fois qu'à Nantes en général et à l'Olympic en particulier on a quelque chose qui ressemble à du métal, on ne va pas faire la fine bouche.

 

Take Care

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Friday, February 08, 2008

Nantes Whisky Club - Soirée du 7/02/08

Retour au Nantes Whisky Club pour cette première soirée de l'année. Petit tour d'Ecosse avec trois malts atypiques, en attendant la soirée spéciale Japon du mois de mars

 

Glenturret – Signatory Vintage 14 ans 1992 – Single Cask 43 %

Pour démarrer un petit Glenturret, whisky des Highlands, embouteillé à partir d'un seul fût (mais pas au degré naturel) par Signatory Vintage, toujours ou presque un gage de qualité. Ce malt assez pâle offre un nez léger et suave, aux notes végétales et florales. La bouche est fine, et offre des notes de fruits secs (j'y ai trouvé des noix, certains y ont trouvé plutôt de la noisette) et un côté vineux, qui nous emmène vers une finale légèrement salée. Pour 44 euros, c'est un très bon rapport qualité prix, et une belle mise en bouche.

 

Highland Park – Officiel 18 ans 43 %

Direction le nord de l'Ecosse, et plus précisément les Orkney Highlands. Je connaissais déjà ce whisky, que j'avais découvert au whisky live, et dont je possède déjà une bouteille dans ma collection. Du coup ce ne fut pas une découverte, mais le plaisir de déguster à nouveau ce whisky agréable, au nez sucré et fumé, et aux notes de caramel, de fruits secs, de pain d'épice (miel, cannelle) en bouche. Toujours un plaisir.

 

Benromach – La Maison Du Whisky 7 ans 2000 – Single Cask 60.4 %

Les bouteilles de Benromach, notamment grâce à leur graphisme réussi m'ont toujours attiré, mais je n'avais pas eu l'occasion de goûter ce whisky, issu d'une distillerie ré ouverte récemment. Un embouteillage de LMDW est souvent prometteur, mais là je dois avouer que c'est la déception qui prédomine. Le nez est très tourbé et fumé, étonnant pour un Speyside, mais limite trop, on a l'impression que le whisky a été trafique pour faire "faux Islay". Au degré d'embouteillage; la bouche est agressive, sucrée et dominée par l'alcool et la tourbe. En le diluant, c'est pire. Le whisky prend une couleur trouble, comme du pastis, et une désagréable impression de salé / amer apparait en bouche. Bref, pas vraiment agréable, je pense que ce whisky est trop jeune pour être embouteillé à un degré si élevé, et qu'il manque du coup énormément de subtilité. Je pense que j'essaierai un Benromach plus classique un jour ou l'autre.

 

Take care,

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Monday, January 28, 2008

Sweeney Todd / No Country For Old Men

Retour au cinéma pour la première fois de l'année ce week-end avec les deux "grosses" sorties du moment, à savoir le dernier Tim Burton et le dernier film des frères Coen.

 

 

Sweeney Todd

Les critiques étaient très positives pour ce film, mon avis le sera un peu moins. Sorte de version "gore" de Edward aux mains d'argent (le film contient de nombreuses références au chef d'œuvre de Burton), Sweeney Todd m'a un peu déçu. La faute au scénario assez simple (tout ou presque est dévoilé dans la bande annonce), et à une bande son (c'est une comédie musicale) pas vraiment à la hauteur : on est loin des chefs d'œuvres de Danny Elfman comme les chansons de The Nightmare Before Christmas. Restent donc une mise en scène sympathique, dans un inquiétant Londres gothique de carton pâte, et des acteurs en forme : Johnny Depp y est comme souvent excellent, mais moins bon que dans d'autres Burton, et surtout Helena Bonham Carter, qui sauve le film par son interprétation habitée.

Au final, si Sweeney Todd avait été réalisé par un admirateur de Burton, j'aurais sans doute trouvé que c'était un bon film, mais là on lorgne vers l'autoparodie, ce qui fait que ce film restera sans doute à mes yeux comme un Burton mineur. (6/10)

 

No Country For Old Men

Une bien meilleure impression en sortant de la salle après ce No Country For Old Men, lui aussi fort sanglant. Un frères Coen, noir de chez noir, y compris dans l'humour, qui dépeint à merveille une histoire tragique et burlesque, mettant en scène trois personnages. L'occasion de confirmer que Tommy Lee Jones a une classe absolue, que Josh Brolin s'en sort fort bien, et que Javier Bardem trouve encore là un grand rôle en alter ego de la faucheuse implacable. La photographie est superbe, magnifiant le désert du Texas ou les villes de province, et la mise en scène à tomber. Au final, ce film, qui se déroule sur un faux rythme, restera sans doute comme un des grands dans la filmographie des frères Coen, celui du retour après quelques films plus anecdotiques. A voir absolument (8/10)

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Thursday, January 17, 2008

FCNA – La Berrichonne de Châteauroux (2-1) le 11/01/07

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Premier match de l'année, et entrée en matière réussie pour le FCNA. Oh bien sur la manière n'y était pas tout à fait encore, mais l'équipe nantaise a confirmé vendredi soir dernier son invincibilité à domicile, Nicolas Goussé, a trouvé deux fois le chemin des filets pour porter son total de but à 8 cette saison, pas mal pour un attaquant qu'on disait cramé. Les Nantais marquèrent une première fois avant la pause suite à une mauvaise relance d'Ateba qui permit à Goussé de tromper le gardien castelroussin. En seconde période Châteauroux revint au score sur Corner. Mais sur un centre de Maréval, Goussé esseulé au second poteau marqua le second but, synonyme de victoire.

Pour parler un peu des recrues, car c'était la principale attraction de la soirée. Babovic a fait un bon match, correct en première période en position de "9 et demi", il fut beaucoup plus percutant en second lorsqu'il fut déplacé sur la gauche suite à la sortie de Guillon. Il paraît par ailleurs avoir, en plus de ses qualités footballistiques, une bonne mentalité. Première réussie donc, en attendant d'autres matches pour confirmer, bien sur. Filip Djorjevic fut quant à lui plus discret, mais montra quelques gestes intéressants en dépit de son faible temps de jeu, espérons qu'il arrive lui aussi à s'imposer.

Take care,

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Wednesday, January 09, 2008

Bilan Musical 2007

En ce début d'année, il est temps de faire un petit point sur les dix disques de 2007. Je vous propose donc de suivre ce lien pour aller découvrir mon "top" en détail sur le Webzine Eklektik. Pour mémoire je mets la liste des dix disques ci-dessous, mais suivre le lien vous permettra de découvrir un petit texte pour accompagner chaque disque, et de profiter pour visiter le top de la rédaction, et découvrir les albums favoris des autres chroniqueurs

Mes dix disques 2007, sans ordre de préférence

  • Rush - Snakes & Arrows
  • The Dillinger Escape Plan - Ire Works
  • Dream Theater - Systematic Chaos
  • Mika - Life in Cartoon Motion
  • Lunar Aurora - Andacht
  • The Ocean - Precambrian
  • Pain of Salvation - Scarsick
  • Perry Farell's Satellite Party - Ultra Payloaded
  • Between the Buried and Me - Colors
  • Porcupine Tree - Fear of a Blank Planet

Take care, et see you in 2008

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Thursday, January 03, 2008

Top Ciné 2007

Le début d'année étant propice à l'exercice, voici les dix films qui m'ont le plus plu lors de cette année 2007. C'est vaguement dans l'ordre de préférence, en commençant par le préféré, mais il n'y a pas non plus de vérité absolue à ce classement. J'ai vu en 2007 beaucoup moins de films que les années précédentes (23 séances ciné), aussi je n'interdis pas à ce classement d'évoluer un peu au fur et a mesure de la découverte d'autres films en DVD.

INLAND EMPIRE
Evidemment quand mon réalisateur favori sort un film, il ne peut que se classer tout en haut. Je n'ai pas tout compris à INLAND EMPIRE, mais ce film m'a obsédé, et j'ai très hâte de le revoir. Sans doute le rôle de sa vie pour Laura Dern

La vie des autres 
Le premier des deux films allemands classés. Un sujet a priori pas évident, mais un film très réussi et très émouvant.

Eastern Promises
Cronenberg est en forme, et ça fait plaisir, allié à un Viggo Mortensen absolument génial (et à une de mes chouchoutes Naomi Watts) ça donne un film marquant.

De l'autre coté
Deuxième film allemand du classement. De l'autre coté n'a rien à envier aux films choraux d'Inaritu, par exemple. Du grand cinéma, et une histoire émouvante, entre Istanbul et Berlin, dans l'air du temps en quelque sorte.

Zodiac
David Fincher sait scotcher le spectateur à son siège comme personne. Zodiac  est terrifiant, d'autant plus qu'il s'agit de l'adaptation d'un fait divers parfaitement véridique. Jake Gyllenhall en profite pour confirmer tout son talent.

La nuit nous appartient
Sorti tardivement, We Own The Night est clairement l'un des films de l'année. Entre un Joaquin Phoenix complètement habité, un Robert Duvall énorme et un Marc Wahlberg toujours excellent, ajoutez quelques scènes cultes faisant monter la tension comme rarement au ciné, et de l'émotion intelligente et sans pathos. Amené à devenir un classique, évidemment.

Persepolis 
J'aimais beaucoup la bande dessinée, œuvre que je trouve au niveau d'un Maus par exemple, le film tient toutes ses promesses et même s'il colle beaucoup au matériau original, reste un vecteur formidable de rire et d'émotion

Ratatouille 
Un Pixar de grande classe après le décevant Cars. Ratatouille ou comment retomber en enfance pendant deux heures. Viva Pixar

Très Bien Merci
Un joli film français, passé malheureusement inaperçu, sur une histoire kafkaienne. Avec un formidable Gilbert Melki.

4 mois, 3 semaines et 2 jours
La palme d'or de Cannes m'avait laissé groggy en sortant de la salle et pour ainsi dire un peu sur ma faim aussi, mais au moment de faire le récapitulatif des films de l'année, le choix de ce long métrage dérageant dans les dix premiers s'impose comme une évidence.

 Bonne année 2008 à tous les cinéphiles, en vous souhaitant plein de bons films. Avec Sean Penn en président du festival de Cannes, ca nous promet déjà un palmarès qui fera couler de l'encre, tiens. A très bientôt pour le palmarès "musical". Take care

 

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Monday, December 10, 2007

We Own The Night

Je ne connaissais pas James Gray avant ce film et c'est encore une fois cet article sur le blog de Seb qui a attire mon attention sur We Own The Night (devise de l'unité criminelle de  la police de New York)

Le film raconte l'histoire des relations entre trois membres d'une même famille : le père Bert et le fils Joe, policiers dans l'unité suscitée et le second fils Bobby, qui tient une boite de nuit et fraye par sa profession avec le milieu peu recommandable des dealers et du crime organisé d'origine russe, activité visée bien évidemment par l'unité de police auquel appartiennent Bert et Joe.

Derrière cette trame qu'on peut qualifier de "classique" et avec un scénario qui ne s'embarrasse pas d'une crédibilité accrue. Gray prend son histoire comme prétexte pour s'intéresser en profondeur à ses personnages et à leurs relations. Les trois personnages sont très bien fouillés, et habités par leurs acteurs : Mark Wahlberg, Joaquin Phoenix et surtout Robert Duvall. Les relations entre eux sont complexes, et prétextes à de belles séquences d'émotion. On comprend tour à tour les arguments des personnages, qui justifient leurs actions, et partagent leurs dilemmes

Si le fond est intéressant, la forme ne l'est pas moins. James Gray nous laisse sous tension pour la plus grande partie du film, celle-ci atteignant son paroxysme lors de trois scènes choc : la scène dans le labo clandestin, la fameuse poursuite en voiture sous la pluie et la scène finale dans les hautes herbes. On est au plus près des personnages, partageant leurs frayeurs, leur rage ou leur tension. La maestria réalisatrice de James Gray donne au film toute sa force. Le tout est souligné par une bande son fort sympathique, qui fait la part belle aux classiques festifs des années 80 avec Bowie, Blondie et autres …

 

Enfin bref, bien m'en a pris d'aller voir ce film avant de réfléchir à mes films préférés cette année, car We Own The Night figurera en bonne position dans mon top 10.

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Sunday, December 09, 2007

FCNA – Amiens SC (3-1) le 7/12/2007

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Pour le dernier match de l'année à domicile, Nantes recevait Amiens, équipe en forme l'an dernier, mais inexplicablement à la traîne cette saison. La rencontre s'engageait mal, Amiens réalisait un pressing qui s'avéra payant car il déboucha sur une erreur d'Olivier Thomas qui marqua contre son camp. Amiens revint donc au vestiaire avec un but d'avance sur leurs hôtes du soir.

 

Le coaching du soir s'avéra payant. Faneva Andriatsima entra en jeu dès le retour des vestiaires à la place de Thomas Dossevi, blessé, puis peu après Youcef Sekour prit la place du nonchalant Marek Heinz, invisible jusque-là. L'entrée de ces deux jeunes joueurs et leur vivacité fit du bien au FCNA qui se mit à pousser de plus en plus les Amiénois à la faute. L'égalisation fut atteinte à la 51e minute sur une belle tête de Yoann Poulard. Puis peu de temps après Sekour mit Nantes à l'abri, signant par là même ses premiers buts en L2 : le premier sur une frappe lointaine à raz de terre, le second sur penalty, en force. Bien en pris à Nantes de se mettre à l'abri, car en fin de rencontre, Amiens poussa fort pour revenir au score, sans y parvenir toutefois. Trois points de plus, une bien belle opération avant la trêve, comme on dit.

Take care,

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Monday, November 26, 2007

Coupe de France : USSA Vertou – FC NANTES (0-2) le 24/11/07

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Je ne vais pas m'attarder sur ce match, je mets juste un petit billet car j'étais bel et bien présent au stade, mais j'aurais sans doute mieux fait d'être ailleurs. Soyons clair, le FCNA n'a pas joué (n'a peut être pas voulu jouer) à son niveau, Vertou a bien joué le coup et aurait sans doute mérité un peu mieux, mais surtout le spectacle n'a jamais été au rendez-vous (nonchalance de certains joueurs, passez approximatives, nombreuses fautes de part et d'autres, arbitrage très moyen). Au final, un match aussi froid que la météo du soir, glaciale, et rien à retenir de la soirée au niveau du jeu. Espérons que le parcours en Coupe de France des Nantais leur permettre de jouer de plus beaux matches que celui-ci.

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Sunday, November 25, 2007

Soirée Nantes Whisky Club – Le 22/11/07

Pour cette seconde soirée de l'année, l'île d'Arran était à l'honneur. La distillerie, très récente (1995), s'est fait une spécialité de l'affinage des whiskies dans des fûts divers et variés. C'est trois de ces affinages auxquels nous avons eu le droit. Cerise sur le gâteau, ces whiskies étaient embouteillés à la force du fut, soit des degrés oscillant entre 56° et 59°.

ARRAN 1er cru Sauternes 56,2%


Une belle couleur or pour cette première finition dans des fûts du plus célèbres des vins liquoreux français. Le nez est léger, suave et équilibré. On y sent des céréales, des raisins secs, mais aussi le caractère vineux, très légèrement cependant. Degré oblige, ce whisky se révèle agressif en bouche, et assez complexe. On retrouve un côté sucré, mais également le bois du fut en finale. Des difficultés, par contre, à sentir vraiment le "travail" du fût de sauternes. Au final, un whisky plus intéressant au nez qu'en bouche.

ARRAN Montepulciano d'Abruzzo 56,7%


Cette seconde version dégustée a été vieillie dans un fût de vin italien des Abruzzes, qui lui a donné cette belle couleur ambrée. Le nez m'a un peu déçu, simple et peu défini, on percevait quelques notes de céréales, et de vin, mais rien de très transcendant. La bouche, tout en restant elle aussi peu définie, était plus intéressante. On sentait un bon équilibre entre les épices, le tanin du vin, et les céréales. Bien plus intéressant en bouche qu'au nez, celui-ci.

ARRAN Lepanto Pedro Ximenez 59,4%


Le fût ayant servi à cet affinage avait contenu du Brandy après avoir contenu du vin de Jerez Pedro Ximenez. Le nez est encore une fois léger et peu défini, on sent quelques notes végétales et de fruits frais. La bouche est bien heureusement plus intéressante. Complexe et épicée, d'une texture sirupeuse, elle a d'assez fortes notes de fruits secs et s'ouvre sur une finale ronde et persistante, très agréable. Selon moi le meilleur de la soirée.

Au final, même si aucun des whiskies dégustés n'était décevant, j'ai eu un peu de mal à y trouver mon compte, les whiskies manquant selon moi un tantinet de "caractère". Cela dit, c'était extrêmement intéressant de comparer plusieurs "finish" de cette façon. Merci au club pour les dégustations et à la prochaine soirée !

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Monday, November 19, 2007

Eastern Promises / Auf Der Anderen Seite

Une petite note pour rattraper un peu l'actu ciné de ces dernières semaines.

 

Tout d'abord Eastern Promises le dernier film de David Cronenberg. Je ne suis pas un spécialiste du Canadien, je ne l'ai découvert qu'avec ExistenZ, mais depuis je guette chacun de ses films avec impatience. A History Of Violence était déjà un excellent film, Eastern Promises est dans la lignée de celui-ci. Cronenberg filme une histoire poignante dans un Londres quasi-abstrait, le tout avec un trio d'acteurs de haute volée. Pour la seconde fois, Viggo Mortensen est magistral, et est formidablement secondé par Naomi Watts (que l'on voit bien trop peu au cinéma), et par un Vincent Cassel, acteur que je n'aime pas vraiment, mais qui a su me convaincre dans ce film.

 

Le film est encore une fois l'occasion d'une réflexion sur le corps humain et sur la chair, à travers les tatouages, les mutilations, et une scène de bagarre qui est sans doute ce qui s'est fait de mieux dans le genre depuis longtemps. Peu de réalisateurs savent filmer le corps et la chair comme Cronenberg, et il nous le prouve avec brio. Un des grands points forts du film est aussi sa concision, en 1h40, tout est dit, pas besoin de broder. Ajoutez à ça une B.O. d'Howard Shore de qualité, à mettre au crédit des nombreux points forts de ce film. Bref, encore une grosse réussite pour le trublion canadien.
Pour une critique sans doute de meilleure qualité que la mienne, je vous encourage à aller lire cette note sur le blog de Seb

 

Et puis, Auf Der Anderen Seite (De l'Autre Côté) du réalisateur allemand d'origine turque Fatih Akin, primé du prix du Scénario au dernier festival de Cannes. Je ne connais pas ses autres films, mais celui ci est remarquable, et je dois dire que si j'avais pu participer au vote du jury au festival de Cannes, ma voix serait sans doute allée à ce film plutôt qu'à 4 mois, 3 semaines et 2 jours (bien que la comparaison soit inutile tant les films sont différents). Fatih Akin signe un film choral, qui s'appuie bien évidemment sur un scénario solide, complexe mais pas cousu de fil blanc comme on peut parfois le reprocher à ce genre de films (qui a dit Collision ? J). L'histoire implique des relations entre plusieurs personnages, dans deux pays intimement liés, l'Allemagne et la Turquie, et mêle histoire de familles, histoire sentimentales et engagement politique.

On arrive vraiment à sympathiser avec les personnages du film, qui finit par être tout à fait poignant, en plus de faire réfléchir sur les relations que l'Europe entretient avec la Turquie. La réalisation du film est un des points forts, notamment grâce aux nombreux parallélismes entre les histoires, et aux croisements entre les personnages, soulignés par la mise en scène. Les acteur également sont de qualité, que ce soit du point de vue des acteurs allemands, ou des acteurs d'origine turque, avec une préférence pour ma part pour le duo Patrycia Ziolkowska / Nurgul Yesilcay, sans oublier la prestation sans faille de Hanna Schygulla, actrice "culte" de Fassbinder. Si vous avez aimé les films d'Inaritu, par exemple, il faut absolument voir De l'Autre Côté, sorte de pendant européen aux films du réalisateur mexicain. Un must-see.


Take care,

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Thursday, November 01, 2007

Soirée Nantes Whisky Club – Le 18/10/07

Je mets un peu de temps pour publier cette note, désolé. Retour donc sur la soirée du 18 octobre dernier, première de l'année pour le Nantes Whisky Club avec trois distilleries relativement peu connues.

Glen Elgin – Officiel 12 ans – 43 %
Commençons par ce Glen Elgin, whilsky originaire du Speyside. La version 12 ans que nous avons dégustée est la seule proposée en embouteillage officiel par la distillerie. Autrement, il faut se tourner vers les embouteilleurs indépendants. Ce malt invite à la dégustation par une belle couleur dorée intense. Le nez est floral et fruité (fruits frais), la bouche est très courte, florale en attache, elle évolue vers le sucré et les saveurs épicées en finale. Une légère amertume persistante et une finale trop courte gâchent malheureusement un peu ce whisky, qui n'a pas de gros défauts mais pas vraiment de personnalité. (Pour info, la bouteille est à 43 euros)

Glen Scotia – Murray Mc David 14 ans 1991 Guigal Hermitage Blanc – 46 %
Un whisky des Lowlands, mais situé près de la mer, ce qui donne a son nez un côté fumé, atténué en cela par le "finish" (ce whisky a été vieilli pendant deux ans dans des futs de côtes du Rhône blanc Hermitage) qui donne un côté vineux. On retrouve le gros travail du fut de finition en bouche, avec une attaque très vineuse, qui laisse entrevoir toutefois le fumé. Vu son prix – 59 euros – pas évident que ce soit une priorité de rentrer ce whisky dans ma cave, mais c'était intéressant de le déguster pour apprécier le travail d'un "finish"

Teaninich – Gordon And McPhail – 14 ans 1991 Connoisseurs Choice – 46 %
Le dernier de la soirée est une distillerie méconnue des Highlands, Teaninich. Un nez suave et léger, qui exhale des arômes de fruits exotiques, de banane et de menthol, ainsi que des agrumes et des fruits plus classiques (pomme, poire). Ces fruits se retrouvent en bouche, accompagnés d'épices, pour nous emmener vers une finale moyenne. Au final, pas désagréable, mais rien qui justifie son prix (51 euros la bouteille)

Malgré le plaisir qu'on a pu avoir à retrouver les membres du club et à faire de nouvelles dégustations, rien de ce qui n'a été dégusté ce soir-là ne m'a transcendé. Pas dramatique, ceci dit, on se rattrapera aux prochaines soirées.

NB : ce sont évidemment mes propres impressions lors d'une unique dégustation, ce qu'on peut lire sur d'autres sites peut être sensiblement différent

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Friday, October 26, 2007

FCNA - ESTAC (2-0) le 19/10/07

Photo

 

photo www.fcna.fr

 

Avec un peu de retard, quelques mots sur le match de Nantes la semaine dernière face à Troyes. C'est probablement un des matches les plus aboutis que les Nantais ont livré cette saison, et de surcroît face à une équipe de Troyes qui ambitionne elle aussi de remonter cette année parmi l'élite. Sur un corner de Marek Heinz (qui a montré toute sa technique, en dépit d'une nonchalance énervante), Nicolas Goussé parvint a ouvrir le score en milieu de première période. 5ème but de la saison pour l'attaquant nantais, à l'état d'esprit irréprochable. Peu avant la fin de la première mi-temps, Nantes fut handicapé par la sortie prématurée de Harlington Sherini, sur un rouge, pas forcément mérité, suite à une bousculade avec Sanz, qui "joua bien le coup" (tellement bien qu'il finit lui aussi par être expulsé en fin de rencontre).

 

Pour la seconde mi-temps, Nantes se décida donc à défendre. Moullec remplaçant Goussé pour densifier le milieu de terrain avec Da Rocha, et Bagayoko restant seul en pointe. Sur tous les contres, la vitesse de "Baga" faisait des malheurs à la défense troyenne, qui bien souvent ne trouvait le moyen de l'arrêter qu'en faisant faute. Sur un des nombreux coups francs concédés, Moullec trouva Pierre, complètement démarqué, qui envoya le ballon au fond des filets. 2-0 la messe était dite, les Canaris toujours leaders, toujours invaincus à la Beaujoire, et les Troyens repoussés à 7 points. Bon courage, la route est encore longue

 

Take Care,

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